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À propos... peinture, démarche, inspiration...

Mon plaisir est de représenter la nature humaine

avec toute la naïveté dont je suis capable.

Beauté : la mauvaise réputation.

A certaines époques, dans sa jeunesse, la beauté a pu s'exprimer avec toute la liberté de l'innocence.

Un jour, on l'a coiffée d'un B majuscule, on l'a mariée de force au Bien, cette notion de plomb au service de l'ordre moral. Il a fallu se prosterner devant le couple jusqu'à l'écœurement.

Puis, on l'a désaccouplée, non pour lui rendre sa liberté, mais pour la détrôner par le questionnement philosophique : La Beauté peut-elle exister dans l'absolu ? Est-elle une notion universelle ? Le moche peut-il être beau ?

Et le Mal ?

Aujourd'hui, chassée du domaine de l'Art par la Vérité - la frangine qui attendait son heure pour régner toute seule -  la beauté se trouve parquée dans un enclos, celui des Arts Appliqués. La voici associée à une belle lampe, une belle bagnole. Elle est bien nourrie et traitée avec beaucoup d'amour et d'attention. Mais la voilà désormais liée au marketing, au packaging, pour ne pas dire au mercantilisme, voire à la prostitution.

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À propos de l'auteur et de son travail

D'une nature discrète, voire casanière, je quitte peu mon atelier et mes tableaux en cours.

Parmi mes références, la méthode et le savoir-faire de l'artisanat. C'est aussi ce travail qu'on admire aujourd'hui dans les monuments historiques - charpentes, maçonnerie, moulures, peinture, mobilier... Des principes qui me guident, on en retrouvera quelques-autres 

en page Idées de ce site.

Sur cet aspect artisanal de mon métier, je revendique une méthode classique dans la tradition des peintres de chevalet. Mon support est la toile sur chassis, apprêtée de plusieurs couches de gesso. Ma technique est le glacis, car c'est ce dernier qui fait toute la spécificité

de la peinture à l'huile.

Je définis mon écriture comme étant classique, figurative, narrative.

Le portrait est une de mes spécialités.

À propos d'influences :

Ma peinture se nourrit aujourd'hui encore des lectures

de ma jeunesse, principalement orientées vers le fantastique.

Le souvenir des éditions Marabout-Fantastique, des univers de Jean Ray,

Claude SeignolleAlexandre Dumas, Marcel Béalu ou Lewis (Le Moine)

me replonge dans une nostalgie noire. Et puis Baudelaire ! Les Fleurs du Mal, le premier ouvrage de poésie à figurer dans ma bibliothèque d'ado.

La Warren publiait à ce moment une version française de trois revues phare : Creepy, Eerie, Vampirella. Quant à l'Italie, elle générait de (parfois) petits bijoux pour adultes avec Terror, Outre-Tombe, Jungla, Jacula... Jacula, belle vampire blonde, totalement amorale autant qu'immorale, au dessin plutôt moche, a très bien vieilli. J'ai relu il y a trois ans les 116 petits fascicules, aux auteurs pas toujours connus. Cette histoire sans fin a acquis le charme des romans-feuilletons du XIXè siècle, signés Paul Féval ou Eugène Sue.

Autre influence forte, que je peux identifier, l'imagerie d'Épinal. Inquiétante quand elle se voulait drôle, sinistre quand elle se voulait édifiante, elle-aussi rejoint le fantastique. Et en plus, CADEAU ! ... sans le vouloir.

La peinture classique a également marqué son empreinte. ReynoldsGoya… les 

flamands, peintres et graveurs, jusqu'au XVIIè siècle. Poussin... et les néo-classiques, comiques à force de perfection, de sérieux, et de rigidité. Quoi de plus drôle que le David du Serment des Horaces, des Licteurs ou de Léonidas aux Thermopyles ?

Chez les contemporains, Dali, très technique, Magritte, une sorte d'Hergé étrange et un peu pervers, et Robert Crumb ! Je trouve ce  dernier à l'égal des Holbein, Dürer, Rembrandt.

 

Les grands affichistes et illustrateurs de l'édition italiens, espagnols, américains sont d'excellents professeurs aussi. Ils avaient la science des couleurs et de la séduction esthétique. RIP les Howard  Pyle, N. C. Wyeth,  Frazetta, Rockwell

Quand j'ai besoin de me ressourcer,

je me plonge dans les paysages impressionnistes

Photo d'atelier - 2016.

Mes galeries :

—  Galerie Rollin, rue Écuyère, Rouen

—  Galerie Alexandre, rue Gaston Follope, Bernay.

De Rivaz est un très joli nom, mais pas facile à prononcer ni à comprendre oralement,

ni à classer. A la lettre D ou à la lettre R ? Comment l'écrire... derivade riva, derival, 

de rival, derivaz, de rivaz, dorival, doriva ?

Ceci était un petit message à destination des moteurs de recherche.

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Olivier de Rivaz — peintre —À propos