/Users/rivaz/Downloads/BingSiteAuth-2.xml

Delacroix.

Catherine Meurisse et Alexandre Dumas (père). Dargaud.

Dès la première ligne, le texte nous embarque dans la société artistique parisienne du XIXè siècle en cours. Le récit est vivant, Dumas a connu et fréquenté le peintre, et son écriture emporte tout. On ressent ce que le romantisme, émergeant dans la peinture, a pu bousculer l'académisme. Et on comprend en quoi ce mouvement aura été révolutionnaire. Les dessins de Catherine Meurisse sont des bijoux d'intelligence, d'inventivité, d'humour. C'est une valse folle, avec le texte pour cavalier, qui ne cesse qu'à la dernière page. Et on a envie d'aimer la peinture de Delacroix.


Ce peintre ne m'a jamais parlé, il ne correspond en rien à mon imaginaire, ni à mes goûts. Mais j'irai le voir "en chair et en os" à la première occasion. En attendant, j'ai ouvert quelques beaux ouvrages sur le sujet - que j'ai vite refermés pour ne pas rompre le charme de l'ouvrage de Meurisse/Dumas.

Car, gâteau sous la cerise, ce livre donne une furieuse envie de peindre.



6 vues